Ce qui rend la séduction si exaltante, c’est sans doute la diversité des profils que l’on peut être amené à rencontrer. Chacun est unique et des affinités peuvent naître avec des personnes totalement différentes.
Cette richesse interactionnelle ne peut cependant nous être profitable que si nous parvenons à briser les chaines qui nous poussent parfois à rester dans notre coin. Souvent, il apparaît difficile de faire le premier pas, d’oser stimuler un échange avec autrui. C’est notamment le cas lorsque notre interlocuteur nous fait de l’effet.
En nous, frémit alors une envie puissante de se lancer à l’abordage de l’inconnu, d’aller voir cette femme ravissante et de la faire tomber sous notre charme. Mais de là à laisser s’exprimer ce désir, il y a un fossé à franchir.

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La taille de ce fossé dépend des croyances limitantes assimilées, influencés par notre environnement. Elles sont très nombreuses dans le domaine de la séduction. Ce sont elles qui provoquent stress et perte de confiance en soi au moment où l’on aimerait plaire à une personne en particulier.
Aujourd’hui, je vous propose donc d’aller à la pêche aux croyances limitantes. Nous les traquerons, afin de les faire disparaître, grâce à une réflexion objective. Vous sentez-vous prêt pour la chasse ?
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Sommaire
Les croyances limitantes internes
Notre état d’esprit du moment découle toujours de notre manière d’analyser la situation qui se présente. Lorsqu’un obstacle fait irruption, notre réaction dépend d’une estimation rapide de notre potentiel à le surmonter. C’est précisément à ce moment que l’on commence à se poser des questions, à remettre en cause ses capacités.
Les croyances limitantes internes sont celles qui vous concernent. Ce sont ces bribes de pensées, de phrases que vous entendez alors même que vous entrez dans le feu de l’action et qui peuvent vous inciter à refuser de prendre des risques. Ce que nous allons tenter de faire, c’est d’exposer ces dernières et de les déconstruire ensemble.
Un ennemi insidieux traîne dans votre tête et il est temps de le déloger !
Voici donc notre stratégie. Nous partirons d’une situation simple et commune. Vous apercevez une jeune femme extrêmement séduisante à qui vous aimeriez parler. Quelques secondes vous séparent du moment fatidique. Que vous dites-vous ?
Situation #1
— « Je ne sais pas quoi dire » : l’une des premières pensées qui nous viennent. À l’approche de cette magnifique brune, vous perdez votre latin. Comment l’aborder ? Sur quel sujet partir ? Comment va-t-elle réagir ? Autant de questions inutiles et encombrantes qui ne devraient même pas nous traverser l’esprit.
Une interaction est un simple échange entre deux individus. Il existe des milliards d’êtres humains… la portée de votre rencontre ne risque pas vraiment d’affecter l’univers ou de bouleverser votre vie au point qu’un échec vous condamne à errer seul jusqu’à la fin des temps.
Alors c’est simple, au lieu de vous demander ce que vous pourriez dire, jetez-vous à l’eau en commençant simplement. Un sourire et un bonjour peuvent aisément vous permettre d’introduire un dialogue. Et ensuite ? Vous avez une demoiselle en face de vous… soyez léger et ne vous prenez pas la tête !
Situation #2
— « J’ai peur de ne pas être à la hauteur » : sans doute la croyance la moins rationnelle, c’est aussi la plus répandue chez les hommes qui ont des difficultés à faire briller leur personnalité. La séduction est ici considérée comme une finalité et non comme une expérience enrichissante, ne serait-ce que par cette volonté affichée de sortir de sa zone de confort.
En parlant de ça justement…
La séduction n’est pas affaire de résultats. D’ailleurs, un échec n’est pas une critique ouverte de votre définition personnelle, mais bien la preuve d’une simple incompatibilité avec la demoiselle désirée. On ne peut pas plaire à tout le monde, il faut l’accepter.
À l’inverse, il faut aussi garder en mémoire que si l’on a un risque d’être repoussé, on a tout autant de chances de faire une belle rencontre et de provoquer une réaction positive chez notre interlocutrice. Et ce, quoique nous pensions de nous-mêmes.
Tout un tas de critères peuvent influencer notre confiance en nous au moment de nous lancer à l’eau. On ne se pense alors pas séduisant, pas intéressant, pas assez bien. Mais pourquoi aurions-nous à rougir de vouloir être soi et de faire des expériences ? Pourquoi ne pas plutôt se focaliser sur nos succès, nos victoires et nos rencontres fructueuses au moment de séduire ? Vous seul pouvez répondre à cette question !
Ce que vous devez comprendre, c’est qu’en refusant l’échange, en ayant peur d’entrer en contact avec la gent féminine, vous finirez par développer des comportements inadaptés à la séduction. Vos interlocutrices s’en rendront compte et ne viendront plus vers vous. Il faut savoir s’ouvrir, oser prendre la parole et s’affirmer. Le seul moyen de surmonter ses croyances limitantes internes, c’est de les braver !
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Les croyances limitantes externes
Les croyances limitantes externes sont des opinions communément partagées par de nombreux hommes dans le domaine de la séduction. Elles s’attachent à adopter un point de vue complètement tronqué de l’échange et rendent le passage à l’action moins évident.
Ces préjugés sur les femmes biaisent l’interaction. Cette dernière ne se déroule plus entre deux alter ego partageant simplement leur point de vue, mais découle plus d’un rapport de force ou de domination.
Il en existe de nombreuses, mais nous ne nous attacherons à ne démonter que les principales, celles qui ont la peau dure et refusent encore de nous laisser tranquilles au moment de faire la démonstration de notre charisme et de notre capacité d’adaptation.
Situation #1′
— « Elle est trop belle pour moi » : Il arrive très souvent qu’en voulant séduire, on se repose sur des critères superficiels, totalement subjectifs. Une femme que l’on trouve sublime serait alors inatteignable, presque imperméable aux avances d’un homme lambda. Il faudrait presque être un Casanova, une icône de la proactivité et du charisme pour l’approcher.
À l’inverse, une femme que l’on trouverait moins attirante serait plus aisément abordée, en ce que le détachement émotionnel serait alors concret. Cette approche, bien que presque inconsciente, est basée sur un paradoxe, un préconçu injuste.
L’apparence physique ne laisse en effet pas présager du caractère d’une personne. Lorsqu’on croise une inconnue, on ne connaît ni sa façon de penser, ni son degré de confiance en soi, ni son état d’esprit, ni ses goûts, ni la portée de sa sensibilité.
Pourquoi alors penser qu’une femme, sous prétexte que vous la trouviez à votre convenance, ne doute pas d’elle ? Pourquoi ne pas accepter qu’elle puisse être touchée par votre démarche ?
On se dit souvent qu’une femme séduisante, courtisée par tous, saura mettre des barrières et triera ses prétendants sévèrement. Mais rien ne nous laisse en réalité présager de la personnalité de l’autre avant d’avoir initié le contact.
Certaines femmes que vous considéreriez comme extrêmement désirables manquent de confiance en elle et remettent perpétuellement en cause leur jugement, au même titre que de nombreux autres individus.
Qui dit alors que vous ne serez pas celui qui saura lui apporter ce réconfort dont elle a besoin ? Il serait dommage de ne pas laisser une chance au destin !
Situation #2′
— « Elle ne pourra pas s’épanouir avec moi » : rencontrer une inconnue, partager son univers et découvrir ses habitudes, c’est aussi comparer des valeurs, des manières de vivre différentes. Aborder une femme est une chose, concevoir une relation amoureuse en est une autre.

Il n’est pas rare que la peur de l’évolution, du changement, minimise la capacité à séduire d’un individu. Dès les premiers contacts, on se dit que cette fille a besoin de challenge, d’excitation. Sa vie est bien éloignée de la nôtre et on se demande comment on pourra répondre à ses attentes sans la décevoir.
Dans les faits, on idéalise l’existence de l’autre, lui abandonnant le statut de dominant. On se met à penser que même si on arrive à lui plaire ce soir, on n’a aucune chance sur le long terme. Notre définition personnelle serait trop « classique », pas assez exubérante pour entretenir une passion amoureuse.
Encore une fois, cette erreur de conception est bien loin de la réalité des faits. Seule votre interlocutrice a le pouvoir de décider si vous correspondez à ses critères et si faire un bout de chemin avec vous est envisageable. Vous ne connaissez ni ses expériences passées, ni son idéal relationnel. Une femme ne réfléchit pas selon un code.
La peur de ne pas satisfaire aux canons du petit ami parfait est engendrée par un doute personnel. Elle se traduit par une concentration sur la finalité de l’échange au lieu du lien de connivence pouvant émerger. À nous de lâcher prise et de nous focaliser sur l’instant présent pour ne pas limiter l’interaction en développement !
Les croyances limitantes sont nombreuses, destructrices. Et si nous n’avons pu en aborder que quelques-unes, il vous revient de les identifier et de les prendre pour ce qu’elles sont : de simples illusions qui rendent votre vie plus contraignante qu’elle ne devrait l’être. La compétition, le défi, le challenge, sont des valeurs qui donnent de l’intérêt à un parcours relationnel. Ouvrez-vous sur le monde, soyez vous-même et jetez-vous à l’eau ! Vous avez bien plus à y gagner qu’à y perdre !
Et vous ? Pensez-vous avoir mis le doigt sur certaines pensées limitantes ? Comment les contournez-vous ? N’hésitez pas à réagir à travers les commentaires, votre aide est toujours appréciable. D’ici là, n’oubliez pas de mettre en perspective les sentiments émergeant au moment de saluer une créature de rêve… c’est peut-être vous qu’elle attendait !
Cet article est écrit avec beaucoup d’?, par la SBK TEAM!
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