Voilà une question qui représente à elle toute seule tout le paradoxe de la séduction.
Malgré tout le savoir qu’on peut emmagasiner, toutes les techniques que l’on peut maîtriser et toute l’expérience qu’on peut acquérir, on se retrouve toujours confronté, à un moment ou à un autre, à l’incertitude. Cette dernière prend alors la forme d’un doute, d’une question qui revient sans cesse : est-ce que je plais à cette fille ?
Derrière cette formulation innocente se cachent une remise en question personnelle et un manque d’objectivité. La preuve ? C’est qu’on réfléchit rarement en ces termes si la demoiselle avec laquelle des affinités se dégagent ne représente pas l’image d’une partenaire potentielle répondant à tous nos critères et préférences (physiques, psychologiques ou intellectuelles).

Ce dont on s’aperçoit, c’est qu’à partir du moment où la notion de sentimentalité, de rapprochement émotionnelle est engagée, il devient beaucoup plus difficile de constater l’évidence et d’être absolument convaincu de la portée des signes d’appréciation reçus.
En bref, quand on côtoie une femme qui nous plaît vraiment, on est souvent moins réaliste et confiant, sans doute car un rejet serait alors considéré comme une véritable épreuve à surmonter.
La conséquence ? Nombre d’hommes tentent d’adapter leur comportement à leurs cibles, de restreindre l’expression de l’entièreté de leur personnalité par peur de décevoir, de choquer, ou d’être mis de côté.
Le cercle vicieux s’installe alors. Comment séduire sans être soi-même ? La voilà la question. Cet article, c’est une sonnette d’alarme. Un moyen de vous assurer d’une part que oui, la personne convoitée est effectivement réceptive à vos avances et d’autre part que vous ne vous laissiez pas engluer dans un marasme fait d’appréhension et de remise en cause de votre charisme.
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Les signes qui démontrent que vous plaisez à CETTE fille sont toujours les mêmes !
Vous la voyez, votre cœur commence à palpiter. Elle vous parle, vous êtes pendu à ses lèvres. Elle vous sourit, vous imaginez l’embrasser… on a tous connu cela. Pourtant, cette fille avec qui vous espérez vivre quelque chose de fort n’est pas nécessairement très différente du reste de ses congénères.
Ce que je veux dire par là, c’est que c’est votre jugement personnel, votre attirance pour elle et l’effet qu’elle a sur votre manière de voir les choses qui la place sur un piédestal. La preuve en est que tout le monde ne se prosterne pas devant elle.
Cela ne signifie ni plus ni moins que votre amie est un être humain, au milieu d’une vaste population. À l’image d’une femme que vous trouveriez moins séduisante ou des copines de vos amis (dont vous pouvez clairement lire l’amour sur le visage), elle émet donc des signaux plus ou moins évidents qui traduisent son niveau de connivence avec vous.
En voici quelques-uns, tous facilement identifiables, pour vous rassurer sur votre situation.
— Attitude générale : une femme qui apprécie un homme le lui fait comprendre en adoptant une attitude complice, franchissant nettement les barrières du simple échange courtois. Contacts physiques, perpétuel sourire affiché, tendance à rire souvent, à se confier parfois et à être réceptive aux taquineries sont alors ce qu’on pourra comparer à des faisceaux d’indices de son attirance pour vous.
— Teneur de l’échange : le discours d’une femme à qui vous plaisez est par définition différent de celui employé dans un cadre n’impliquant pas de situation de séduction. Bien plus ouverte, les sujets pourront parfois déborder sur la vie privée, les expériences personnelles de l’autre ou la situation sentimentale actuelle (en incluant parfois la notion de futur et de planification, même informelle).
Le risque, c’est bien sûr de basculer vers le statut de confident, mais d’ici là, nombreuses seront les occasions de faire monter la tension.
— Le langage non verbal : la gestuelle, les expressions faciales, le regard… les indices vous permettant de lire votre interlocutrice sont nombreux. Et si vous n’êtes jamais certain de « tout bien analyser » (ah la peur de se jeter à l’eau est décidément souvent très forte !), vous devriez vous contenter de rester dans la constatation des éléments concrets.
Votre amie vous sourit elle souvent ? Est-elle à l’aise pendant vos échanges ? Sa gestuelle est-elle ample et assurée ? Vous arrive-t-il souvent de croiser vos regards pendant de longues secondes sans rien dire ? Est-elle souvent physiquement proche de vous ? Lui arrive-t-il de jouer avec ses cheveux, ses bagues ou son verre en votre présence ?
Vous pouvez alors en conclure qu’à défaut de lui plaire outre mesure, vous paraissez déjà lui convenir ! (N’hésitez pas à relire les productions à ce sujet pour plus de détails).
— La disponibilité : si vous doutez encore de votre effet sur la fille que vous convoitez, penchez-vous sur le temps passé avec elle. La voyez-vous en dehors du travail ou de l’école ? Aménage-t-elle son emploi du temps pour pouvoir passer du temps avec vous ? Est-elle ouverte aux suggestions que vous pouvez faire ?
Et quid du virtuel ? Parvenez-vous à échanger de manière amusante et légère avec elle par SMS ou via internet ? Avez-vous des habitudes communes ? Tous ces détails prouvent évidemment une compatibilité et un rapprochement, même si vous ne parvenez pas à en être totalement convaincu.
A SUIVRE…
PS. Dans la deuxième partie nous allons voir le cas d’une fille que vous ne connaissez pas. Resté branchés et laissez-nous un commentaire pour nous dire ce que vous en pensez de l’article. Merci.
EDIT: La deuxième partie de l’article est désormais publiée.
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