Bonjour chers lectrices ! Ceci est un article envoyé par une fidèle lectrice. Si vous voulez écrire sur SBK aussi, n’hésitez surtout pas: sandra [at] seductionbykamal.com — Merci.

Un grand merci encore à toi, Kamal, pour ton nouvel ebook qui va nous aider à gravir les marches de la séduction, clés en mains, jusqu’à atteindre le but final escompté.
Parmi les 9 éléments cités, la « déconsidération » est une des techniques que j’ai souvent utilisée dans le domaine de la séduction.
On peut penser qu’il y a une pointe de « sadisme » dans cet élément. Je crois plutôt qu’il s’agit d’un simple jeu de séduction. Faire marcher les hommes un peu coincés, feindre de les ignorer, de ne pas comprendre qu’ils brûlent pour nous, j’adore. C’est très amusant.
On se rend compte qu’ils ont beau être des « messieurs muscles », des « super intellos » etc, il y a des domaines où ils sont impuissants, comme par exemple quand ils tombent sous le charme d’une femme, qu’ils en bavent et ne savent pas quoi faire pour la conquérir. J’utilise cette technique avec modération.
C’est incroyable, plus la déconsidération est « vilaine » ou « diabolique », plus , les mecs s’accrochent . C’est un challenge pour eux, trop fiers to give up, jeter l’éponge, « il faut que je me fasse cette nana », chose qui n’est pas toujours facile.
Je me marre tellement quand je passe à l’action , si vous saviez. La première catégorie d’hommes que je « déconsidère », c’est ceux qui n’ont aucun intérêt pour moi , qui ne répondent pas à mes critères de sélection. Pour ceux-là, je les fais languir un peu, puis je ne conclus rien, je trace ma route avec un beau « see you ! ».
Pour la deuxième catégorie d’hommes (ceux qui me tournent la tête), j’utilise la déconsidération pour prendre le leadership et leur imposer par la suite mes attentes. C’est à prendre ou à laisser, c’est moi qui reste le maître du jeu , dans ce cas là.
Voici deux exemples récents d’expériences que j’ai vécues où j’ai utilisé la technique de déconsidération.
Dans le premier cas de déconsidération, l’homme que je surnommerai Jay ne m’intéressait pas du tout. Jay a une boutique de prêt-à-porter destiné aux femmes. Comme par hasard, elle est située juste en face de chez moi (le trottoir d’en face). Depuis quelques mois, je vois que Jay en pince pour moi, mais ce n’est pas du tout mon type d’homme. Quand je passe devant sa boutique, il m’invite toujours avec un beau sourire à rentrer jeter un coup d’œil, ou il me propose d’entrer car il a un beau cadeau à m’offrir etc. Si il pouvait me donner toute sa boutique, je suis sûre qu’il le ferait. J’ai toujours décliné ses avances et ses offres de cadeaux.
Je lui montrais et continue à lui montrer que je ne suis pas du tout intéressée. Il n’y a aucune possibilité d’imaginer qu’on pourrait envisager de sortir un jour ensemble. Mais Jay ne se décourage pas. C’est une situation pesante. Dès que je sors de chez moi, il est debout dans l’entrée de sa boutique ou alors il est derrière la vitrine, parmi les vêtements en vente, pour me lorgner. C’est moi qui est le dessus, je ne suis jamais rentrée dans sa boutique. Je ne peux pas l’empêcher de me guetter . Le pauvre, il espère contre toute espérance. C’est triste. Je souhaite qu’un jour, il comprenne que je ne suis pas intéressée et qu’il raccroche de lui-même.
Le deuxième cas concerne un homme très charmant que je surnommerai Karim. C’est l’utilisation de la déconsidération pour mieux appâter l’homme qui me plaît et qui me colle au train depuis quelque temps.
Karim utilise le « chasing walk ». C’est une expression que j’ai créée pour montrer l’attitude d’un homme accroc qui passe son temps à me suivre à mi-distance en étudiant toutes les possibilités de m’accoster. Karim semble être très amoureux mais un peu coincé.
Comme un chasseur qui suit sa proie, il m’observe bien de haut en bas, de la chevelure en passant par le popotin jusqu’en bas. Bien sûr, je fais comme s’il n’y avait personne derrière moi. A travers les grandes vitrines des magasins , je le vois me suivre et cela me fait rigoler. Puis, je décide de me mettre à parler avec une autre personne qui m’appelle sur mon portable. Je m’arrête.
Karim panique. Il ne sait plus quoi faire. Il me dépasse lentement, un peu triste en traînant les pas. Je me retrouve derrière lui à mon tour et dès que je sens qu’il veut s’arrêter, moi aussi je freine. Et ainsi de suite. Je me dis que s’il est « couillu », il va se retourner et venir vers moi. Mais il avait beau marcher lentement, il n’arrivait pas à se retourner vers moi. Comme il me plaît beaucoup et que je connais son itinéraire à pieds, je vais l’aider à se rapprocher de moi en lui parlant la prochaine fois.
Dans ce cas, la déconsidération ne peut pas durer dans le temps. Je l’aime bien déjà et j’aimerais essayer quelque chose avec lui.
La déconsidération est une technique merveilleuse qui marche à tous les coups. Comme le dit si bien Kamal dans son nouvel ebook : « Il ne faut jamais, au grand jamais, montrer rapidement, et en premier, votre intérêt pour un homme ». Il faut les laisser mariner.
[GS]








