Amis séducteurs, bonjour à tous !
Si vous avez suivi les dernières publications se proposant d’étudier le thème de la vie de couple, vous avez sans doute compris qu’un homme cherchant à entretenir une relation longue durée ne doit jamais remettre sa tendance à faire des efforts, à plaire et à travailler sur son développement personnel en question. Ce sont simplement ses priorités, la cible de ses attentions et de son affection qui changent.
Pour nombre d’individus ayant une vision « corrompue » de la relation amoureuse, l’installation en couple correspond à une acceptation d’une moindre liberté, à un « empâtement » dans la routine, la répétition et l’exclusion volontaire de domaines attrayants comme la vie sociale, les loisirs personnels ou les petits plaisirs de la vie.

Cette affirmation est erronée, vide de sens et bien éloignée de la réalité… à condition de comprendre que le couple n’est pas une faiblesse, et qu’on est ici aux antipodes de la « petite mort du séducteur ».
La séduction est présente de manière constante, quotidienne dans une relation amoureuse. Et c’est sans doute en le comprenant de la sorte, qu’on évitera de « s’enfermer » dans une vie de couple. Voici en tout une réflexion visant à solidifier les fondations d’une union, sans pour autant s’enliser dans l’ennui.
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1. La vie de couple comme partage réciproque
En réalité, le simple fait de savoir que la formulation du titre de cet article est utilisée par certaines personnes pour décrire la vie à deux me choque. « S’enfermer » dans la vie de couple… quelle drôle d’image, vous ne trouvez pas !?
Loin de moi l’idée de juger qui que ce soit, bien entendu, mais cette conception presque handicapante d’une situation pourtant acceptée par consensus comme enrichissante (voire même comme une fin en soi), semble antinomique, inappropriée, d’autant plus pour les séducteurs que vous êtes.
Le fait de partager sa vie avec quelqu’un n’est-il pas aussi une source de découverte et de mise en exergue de nouvelles expériences ? Considérer la vie de couple comme une régression, n’est-ce pas remettre en cause ce que peut nous apporter notre partenaire ? N’est-ce pas renier ses qualités et son impact sur notre vie ? N’est-ce pas quelque part s’interdire le droit au bonheur partagé avec autrui ?
Je pars d’un principe très simple. Lorsqu’on rencontre une femme, on a tout à apprendre d’elle. Ses passions, ses hobbies, ses amis, sa famille, ses goûts… autant de facteurs nous permettant de pimenter notre propre existence, de favoriser notre ouverture d’esprit et d’enrichir notre personnalité intrinsèque. N’avez-vous jamais rien appris ou découvert grâce à l’une de vos ex copines ?
À ce titre, il est alors difficile de considérer le couple comme un moteur de l’ennui. Certes la routine peut s’installer, au moins d’un point de vue émotionnel (il est évident que les sentiments ne sont pas les mêmes pendant la première année de vie commune qu’après 5 ans par exemple), mais rien n’empêche les deux amants de se tourner vers l’exploration de nouvelles solutions concrètes pour limiter ce phénomène.
Nouveaux loisirs, prise de cours en commun, apprentissage d’une nouvelle langue, voyages, planifications importantes (déménagement, décision de faire des enfants ou de changer d’emploi)… les recours pour pimenter une vie amoureuse sont nombreux et permettent de se départir de l’image du boulet accroché à son pied quand on évolue dans une relation de couple.
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2. Amour ne signifie pas effacement personnel
Le deuxième point à mettre en relief a déjà été discuté, mais est tellement important qu’un rappel ne sera vraiment pas du luxe. En effet, quand on aborde la vie de couple, deux visions extrêmes et erronées s’entrechoquent, laissant penser que si les erreurs comportementales sont nombreuses et fréquentes, l’équilibre peut malgré tout être trouvé, à mi-chemin entre ces points de vue.
D’un côté, nous avons la vision fleur bleue, idéaliste et relevant de l’illusion. On pense que sa moitié est la seule personne sur cette Terre capable de nous apporter apaisement et réconfort, qu’elle est l’unique entité dont nous avons besoin pour nous sentir entiers, épanouis, sereins.
Ce mode de pensée nous pousse à nous isoler du monde extérieur, à favoriser le cocon sécuritaire à toute autre forme d’évasion ou d’activités. On parle alors de relation « fusionnelle »… moi j’appelle cela une erreur. S’oublier dans une relation de couple, c’est ouvrir la porte à l’assouvissement, à l’ennui et au refus d’affirmation personnelle.
Nous sommes tous capables d’évoluer sans notre moitié, le tout est d’en prendre conscience et de savoir aussi parfois mettre de la distance, pour réellement profiter des moments de partage, et ne pas subir une pression quasi constante.
D’un autre côté, nous avons la vision égoïste, égocentrique du couple. L’un considère l’autre comme redevable, quasiment comme sa propriété. À ce titre, le partenaire « dominé » (et ne vous y méprenez pas, cela peut très bien être l’homme) est cantonné au rôle de spectateur, de support et de faire valoir.
Le dominant ne lui prête attention que quand il n’a rien de mieux à faire et s’échine à lui faire comprendre que c’est lui qui tient les rênes et pas le contraire. Ces types de relations sont destructeurs. On assimile alors souvent le suiveur à un animal de compagnie, avec une pointe d’humour, tant son amour propre et sa volonté individuelle semblent relayés au second plan.
Si les situations décrites prêtent à sourire, sachez qu’elles ne sont pas si rares, et que l’amour véritable, partagé, fait d’efforts et de compromissions est un sport, un état qui s’entretient au quotidien.
Savoir doser l’expression de ses désirs personnels et trouver l’équilibre avec ceux de sa moitié n’est pas toujours chose facile. C’est en cela que le couple peut paraître difficile à faire perdurer. En revanche, il n’est pas ici question d’enfermement, d’incarcération ou d’autres termes rappelant une privation de liberté ou une sentence prononcée à notre encontre.
Celui qui se sent piégé, coincé dans son couple, c’est celui qui ne se pose pas les bonnes questions, qui n’a pas compris que l’amour est un fin mélange entre plaisir personnel et preuves d’affection et de soutien au quotidien. C’est celui qui ne cherche pas à faire autre chose un samedi soir que de regarder un DVD et de commander une pizza avec sa dulcinée…
Bref, un homme prisonnier de son couple est un homme qui a laissé son costume de séducteur au placard, au moment même de mettre les pieds dans sa relation amoureuse (à condition bien évidemment de ne pas être tombé sur une personne insensible et antipathique…). Vous savez donc ce qu’il vous reste à faire !
[POUR ALLER PLUS LOIN: Le Guide Complet Pour Gérer Son Couple]
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